"J'étais à peu près certaine de trois choses. Un, Edward était un vampire, Deux, une part de lui, dont j'ignorais la puissance, désirait boire de mon sang, et Trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui."
"C'était le temps où je souhaitais être capable de dormir.
Lycée.
Ou plutôt un purgatoire pour utiliser le mot juste. S'il y avait une façon de racheter mes pêchers, cela devait compter beaucoup dans la balance. L'ennui c'est que j'en avais de plus en plus l'habitude; chaque jour me paraissait plus monotone et impossible que le dernier.
Je suppose que c'était ma façon de dormir ; si dormir est définitivement le stade inerte entre des périodes actives.
Je regardais fixement la fêlure qui courait le long du mur le plus éloigné de la cafétéria et j'imaginais le dessin si elle n'y avait pas été. C'était la seule façon de ne pas écouter les voix qui bourdonnait comme un estain d'abeille dans ma tête.
Plusieurs centaines de voix que je ne connaissais pas qui me criaient leur ennui.
Quand quelque chose apparaissait dans l'esprit d'une personne, j'entendais tout avant, et même plus.
Aujourd'hui, toutes les pensées avaient été accaparées par l'insignifiant drame d'une nouvelle venue parmi les élèves. C'était tellement facile de savoir ce qu'ils pensaient. J'ai vu ce nouveau visage répété esprit après esprit, sous tous les angles. Juste une fille ordinaire. L'excitation pour son arrivée était de façon agaçante prévisible- comme le jouet d'un enfant clignotant. La moitié des garçons, pareil a des moutons mâles, s'imaginait déjà amoureux d'elle juste parce qu'elle leur avait jeté un coup d'½il. J'essayais difficilement de ne pas les écoutés.
Je bloquait seulement quatre voix plus par courtoisie que par déplaisir : ma famille, mes deux frères et mes deux s½urs, qui avaient l'habitude du manque de vie privée en ma présence et qui me donnait rarement leurs avis. Je leur donnais toute la vie privée que je pouvais. J'essayais de ne pas écouter si je pouvais les aider.
J'essayais tant que j'en avais la possibilité, mais ... Je savais toujours.
Rosalie pensait, en général, a elle. Elle voulait s'apercevoir de profile dans une glace, et elle retournait dans sa tête sa propre perfection.
L'esprit de Rosalie était un étang superficiel avec peu de surprise.
Emmett fulminait à propos du match de catch qu'il avait perdu contre Jasper durant la nuit. Il voulait se montrer très patient pour faire en sorte qu'à la fin du cours ils organisent un autre match. Je ne me suis jamais sentit intrus en entendant les pensées d'Emmett parce qu'il n'a jamais pensé quelque chose qu'il n'aurait dit tout haut ou fait. Peut-être que je me sentais seulement coupable de lire les esprits des autres parce que je savais qu'il y avait des choses qu'ils n'auraient pas voulu que je sache. Si l'esprit de Rosalie était un étang superficiel, celui d'Emmett était un lac sans ombres, limpide."
When you can't be with the one you love, will you stay with the one who loves you?
And then, you shot across my sky like a meteor (L)
Ses cheveux mouillés dégouttaient, ébouriffés, pourtant, il donnaient l'impression de sortir d'une pub pour un gel coiffant. Son visage éblouissant était ouvert et cordial, un léger sourire étirait ses lèvres sans défaut. Il éclata ensuite d'un rire séduisant. Son sourire était si beau que je le dévisageai comme une idiote. Au moment où j'allais retirer la lamelle, sa main s'empara de la mienne pour arrêter mon geste. Ses doigts étaient glacés, à croire qu'il les avait plongés dans une congère juste avant le cours. Mais ce ne fut pas pour cela que je me libérai de son emprise à toute vitesse, son contact m'avait brûlée comme une décharge électrique. Quand à son visage, il m'obsédait tellement que je devais m'interdire de la contempler plus que ne l'autorisait la courtoisie.